Die Zauberflöte

Die Zauberflöte
de W.A.Mozart – avec un projet  de l’ Academie de La  Scala.

die-zauberfloteDevant la pureté on est heureux,  on redevient enfants. Autrefois les livres pour enfants, les Contes féeriques étaient représentés par des bouquins illustrés. On tournait  la page,  les desseins se soulevaient et on avait l’impression d’ un  vrai décor de théâtre. Devant ce spectacle, cette Zauberfloete on a l’impression de récupérer des sensations de l’enfance au sens le plus haut du terme; la pureté. Il faut tout d’abord constater le travail magnifique du metteur- en- scène Peter Stein Stein qui a  préparé et monté ce spectacle avec les jeunes de l’Académie de la Scala. Il a fallu une année de préparation, ce qui justifie le résultat final et qui confirme le côté artisanal typique du monde de l’opéra. On ne peut renoncer à ce dur travail de préparation si on veut obtenir la haute qualité qui distingue les  productions de ce grand Théâtre.  A côté du metteur- en- scène il faut apprécier les décors de Ferdinand Wogerbauer,  émouvants dans leur naivetté,l ainsi que les costumes d’Anna Maria Heinrich,, beaux et naïfs aussi.. Adam Fisher le chef d’orchestre, a magnifiquement dirigé l’orchestre de l’Académie de la Scala,,  Alberto Malazzi a été responsable des chœurs toujours de l’Académie du Grand Théâtre. Ce qui a soutenu les jeunes  interprètes sur les planches De la vraie foule qui constitue cette distribution il faut citer au moins les personnages principaux: Sarastro (Martin Summer), Tamino  (Martin Piskorski), la .Reine de la nuit (Yasmin Ozcan), Pamina ( Fatma Said) Papagena (Theresa Zisser), Papageno (Till von Orlowsky), et  Monostatos (Sascha Emanuel..

Il faut apprécier l’engagement particulier du personnage de la Reine de la nuit qui, est encore un peu lourd pour une jeune artiste.

il reste à se complimenter avec l’Académie de la Scala qui a eu le courage de monter ce grand spectacle et d’affronter un public traditionnellement non germanophone.

L’enthousiasme circulait dans la salle avec son public très content.

 Giuseppe Pintorno

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